Ce groupe a pour but de satisfaire la soif des aficionados de cinéma et cultures latine et espagnole. Autant de films proposés à découvrir ou à revoir sur les écrans parisiens. Venez nombreux !
This group is for those who love Spanish moovies and culture. There is no obligation to speak fluently Spanish.Come with friends! ci-dessous HISTORIQUES cinemas España y America Latina.
Le cinéma en Espagne
L’Espagne emboîte rapidement le pas a la France, patrie du cinéma, avec de premiers films réalisés en 1896, soit un an seulement après la naissance du septième art. Les premiers studios de tournage voient le jour en 1909 à Barcelone et Madrid. Certains cinéastes étrangers y prennent leurs quartiers.
S’il naît peu après son grand frère français, le cinéma espagnol va connaître un développement beaucoup plus lent, en raison de la dictature franquiste et de la censure féroce qui l’a longtemps frappé. Avec le retour de la démocratie, c’est l’explosion créative et la movida, dont Pedro Almodóvar est l’un des plus fervents représentants. Depuis le début des années 2000, la jeune garde ne démérite pas…
Plus de détails:
http://www.fluctuat.net/5325-Histoire-du-ci...
http://cinema.fluctuat.net/pays/espagne.htm...
Le cinéma au Mexique
Proche des Etats-Unis géographiquement, le Mexique va développer une industrie cinématographique sous influence. Pourtant, ses débuts artisanaux et pauvres lui donnent une base solidement accrochée aux coutumes et traditions locales. Un paradoxe qui se ressent encore aujourd’hui.
La première projection d’un cinématographe Lumière au Mexique date du 14 août 1896, à Mexico. Gabriel Veyre et C.F. Bon. Bernard, qui ont importé la machine, commencent immédiatement à tourner des petites séquences qui, vu l’activité politique qui secoue le pays au début du XXeme siècle, sont des documents précieux d’information et d’Histoire (un peu plus que Le train entrant en gare de La Ciotat, par exemple). A sa naissance au Mexique, le cinéma est donc nomade, transporté de village en ville par des exploitants itinérants, et les premières images sont d’une part celles des évènements politiques, et d’autre part des prises de vue des lieux traversés, des coutumes locales, ancrées dans leur beauté champêtre (sortie d’église, agriculteurs aux champs…) [...]
Plus de détails: http://www.fluctuat.net/5320-Histoire-du-ci...
Le cinéma en Argentine
Quel a été le premier film argentin ?
On peut dire que le premier film fictif avec des acteurs, et non documentaire ou d'actualité comme il se faisait alors, est "El fusilamiento de Dorrego" qui date de 1909 et qui est sorti dans les cinémas de Buenos Aires en 1910. C'est un film de Mario Gallo, né en Italie et mort à Buenos Aires en 1945. il a tourné entre 1909 et 1919, plusieurs films toujours patriotiques. (La révolution du mois de mai, la bataille de Maipu, etc...)
Quel est le premier film sonore argentin ?
" El cantar de mi ciudad ", premier film sonore et bien sur chanté (sinon à quoi ça servirait ?), c est le début d'une longue série de films tango à l'histoire tiré par les cheveux ou le seul intérêt (même à l'époque) est d'attendre le passage de la "star" du moment qui va roucouler sa dizaine de titres ...... en 1928, déjà un film de tango mais muet ! ("La borrachera del tango").
La période "tango-sonore" s'étale de 1930 à la fin des années 50 .
Plus de détails: http://www.petitherge.com/article-2976239-6.html
Le cinéma au Venezuela
ACTU | 20 septembre 2005
Le Venezuela décidé à ne pas rester en plan.
Par MEURISSE François
Une loi a été adoptée favorisant la production nationale.
L'histoire du cinéma au Venezuela se situe à quinze kilomètres à l'est de Caracas. Son passé ressemble à cet immense terrain plus ou moins vague. Beaucoup espèrent pourtant que son futur est là lui aussi: début 2006, la Villa du ciné est censée y ouvrir ses portes. Le chantier laisse entrevoir ce que sera le bâtiment : deux énormes cubes accueilleront des studios de 400 m2, équipés du matériel de postproduction le plus moderne. Les cinéastes vénézuéliens n'auront ainsi plus à s'expatrier pour achever leurs films. Un projet soutenu par Francisco Sesto, architecte tombé amoureux du cinéma et devenu l'an passé le premier ministre de la Culture vénézuélien.
Trente ans de marasme. Pour l'heure, le cinéma au Venezuela est plutôt à l'image de ce multiplexe, à quelques encablures du terrain vague. De belles salles, mais où 98 % des films projetés sont des blockbusters hollywoodiens. Les derniers succès au-dessus de 1 million d'entrées, dans un pays de 25 millions d'habitants s'appellent les 4 Fantastiques, Shrek 2 ou la Passion. Et dans les 350 salles du pays les recettes se font plus souvent en vendant du pop-corn et des boissons que des tickets de cinéma. Seul moyen de voir autre chose : fréquenter la cinémathèque et les trois salles art et essai de Caracas. Ou se précipiter lors des festivals annuels espagnol et français. Swimming-pool ou l'Auberge espagnole ont ainsi récemment connu de beaux succès d'estime.
Dans ce contexte, difficile d'exister pour la modeste production nationale. Aujourd'hui, elle propose deux à trois longs métrages annuels. Dans les années 70, celles du «Venezuela Saoudite», l'Etat avait de l'argent, alors il finançait des projets, une quinzaine par an, mais, quand advint la crise des années 80, la production a chuté dramatiquement, comme l'explique Alizar Dahdah, présidente de la Cinémathèque nationale. Depuis trente ans, cinéastes et producteurs luttaient donc pour obtenir une législation favorable. En 1993, la première loi permit de créer un Centre national autonome du cinéma, mais, sous la pression des majors américaines, pas de taxer distributeurs et exploitants. Partie remise : une seconde loi vient d'être approuvée à l'Assemblée. Seule manque la signature du président Hugo Chávez, laquelle devrait intervenir sous peu. «Cette loi a été initiée par les cinéastes et les producteurs eux-mêmes, pas par les députés», explique Philippe Toledano, producteur français installé à Caracas depuis trente ans et un des grands ordonnateurs du projet.
Chose rare dans un pays toujours soumis aux affrontements entre partisans du pouvoir et opposition, la loi a été l'objet d'un très large consensus. «Comme président de la commission mixte d'étude de la loi, je suis très fier qu'elle ait été votée par tous les partis. Le cinéma doit être un outil de préservation de nos valeurs nationales», se félicite le député d'opposition Freddy Lepage. «Désormais les spectateurs pourront voir des films non hollywoodiens», rajoute le député chaviste Virgilio Chávez. [...]
Lire la suite: http://next.liberation.fr/cinema/0101542447-le-venezuela-decide-a-ne-pas-rester-en-plan
Le cinéma équatorien
source: Wikipédia
Les premiers films sont tournés dans les années 1920, mais c'est seulement en 1950 qu'apparaît le premier film parlant. Dans les années 1960 plusieurs films sont réalisés en coproduction avec le Mexique.
Réalisateurs et réalisatrices
Acteurs et actrices
Lo que había
La falta de políticas en el cine ecuatoriano, antes de 2006, se veía reflejado en las escasas producciones cinematográficas que vivían en constante decaimiento "mediante una producción discontinua, hacia una gestión de intereses personales de los cineastas" indicó Jorge Luis Serrano, director ejecutivo del Consejo Nacional de Cine.
Según el libro Cine iberoamericano: los desafíos del nuevo siglo, de Octavio Getino, Ecuador produjo, entre 1988 y 2001, un promedio de cuatro largometrajes anuales e importó anualmente 510 películas para su exhibición en pequeñas salas independientes, desde esa fecha hasta 2006, las cifras no variaron. Las películas ecuatorianas que causaban un impacto como "Ratas, ratones y rateros" llegaban a la visita de 110 000 espectadores en Quito y Guayaquil con más de quince semanas en cartelera, según Multicines, situación que afectaba a los productores pues las recaudaciones eran escasas, al igual que la participación de los mismos en festivales internacionales. "A pesar de que existía mucho talento, la producción era baja y de poca calidad, porque no habían los recursos ni el para la difusión y realización del material" dijo Tania Hermida en un comunicado. Además indicó que había poca acogida de producción nacional para festivales internacionales.
Las películas que más se destacaron fueron: Entre Marx y una mujer desnuda de Camilo Luzuriaga (1996); Ratas, Ratones, Rateros de Sebastián Cordero (1999); Sueños en la Mitad del Mundo de Carlos Naranjo Estrella (1999) Producción ecuatoriana-española Fuera de juego de Víctor Manuel Arregui (2003); Mientras llega el día de Camilo Luzuriaga (2004); Crónicas de Sebastián Cordero (2004) y Latiñoles de Galo Urbina (2005) que fue otra producción española-ecuatoriana, rodada principalmente en Barcelona.
Lo que hizo
La producción cinematográfica ha crecido en un 300%
El 24 de enero del 2006 a pocos días de que Palacio, termine su mandato precidencial, se aprueba la Ley de Cine, proceso que inició en 1977 y con esta la creación del CNC. Esta ley construyó varios parámetros en materias como modelos de gestión, derechos de autor, políticas laborales y salariales, diálogo intercultural, derechos del público, patrimonio, entre otros aspectos. Actualmente sigue vigente y ha sido
Actualmente trabajan 15 personas en la CNC, que desde su funcionamiento ha realizado 4 convocatorias para la producción cinematográfica ecuatoriana, invirtiendo $5 millones con apoyo de Ibermedia que colaboró con $1 millon 126 mil. Cerca de 780 proyectos han sido propuestos, de los cuales 137 fueron aprobados para su realización, mediante un proceso de evaluación largo conformado por un jurado de cineastas internacionales con gran trayectoria.
"Este es un proceso competitivo y meritocrático. La inversión en producciones cinematográficas durante estos cuatro años, ha permitido incrementar en un 300% la producción cinematográfica del país. Además del crecimiento de un 70% en los espectadores" indicó Serrano asegurando "que lo más importante es el ejercicio de libertad de expresión en cada uno de los trabajos, pues el tema es libre de creación artística y ninguno de ellos ha sido censurado".
Además, se han hecho convenios internacionales para restauración y remasterización del cine ecuatoriano. En el último año, se estrenaron seis películas ecuatorianas con gran participación en festivales internacionales. Este 2011 anuncia la llegada de al menos seis largometrajes de ficción por estrenarse. Todas estas producciones terminaron los rodajes el 2010.
Lo que falta
Michael Endara, coordinador general de la Escuela de Cine de Guayaqui,l propone generar nuevas fuentes de ingreso y exonerar o reducir impuestos a obras del séptimo arte.
Los nuevos proyectos de la CNC, se ven enfocados en la publicidad y circulación de cinematografía ecuatoriana.
Por su parte, Serrano indicó que mejorarán los procedimientos en las convocatorias además de un aumento en el presupuesto, para que los productores de distintas provincias del país puedan participar mediante una gestión territorial.
Además, informó de la inclusión de producciones audiovisuales para la televisión.
Punto de vista
Boom de ideas frescas
Carlos Andrés Vera
Cineasta ecuatoriano
No ignorar la Ley de Cine y apoyar a la CNC, es un acierto de Rafael Correa. El Consejo Nacional de Cine no ha hecho un mal trabajo, pues ha invertido fondos no suficientes, pero importantes, para la producción en Ecuador. Además de la inclusión de varios festivales que han logrado la premiación de propuestas que de verdad valen la pena. El problema de fondo en la dolencia del cine ecuatoriano es la poca distribución y difusión, porque talento hay mucho. Los jóvenes interesados en esta profesión incluso se preparan en grandes escuelas en el exterior para realizar buenas publicaciones. Además, creo que falta una ley más seria como lo hay en otros países latinoamericanos y empresas que quieran invertir en el cine nacional y la profesionalización de la actividad. Sí existe una cultura de cine en el país, todos vemos películas, pero los esfuerzos para implementar una formación cinematográfica, todavía es lejana por cuestiones educativas y económicas. De todas maneras, lo que podría pasar con el CNC es que se mantenga o que mejore, pues vienen nuevos talentos con frescas ideas que podría marcar, otro gran despliegue en el cine ecuatoriano.
Fuente: http://www.hoy.com.ec/noticias-ecuador/cine...