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Dans toute transaction, l’acheteur cherche légitimement à obtenir la valeur correspondant au prix payé. Sur le marché de l’art, cette exigence prend une dimension singulière : l’authenticité, l’attribution, la provenance ou encore l’état de conservation d’une œuvre influencent profondément sa valeur et rendent l’évaluation particulièrement incertaine. Ne pas acquérir un Fragonard douteux au prix d’un Fragonard authentique, ni confondre la cote d’un Sargent avec celle d’un Monet, suppose ainsi de mobiliser des mécanismes juridiques capables de répondre à la complexité propre aux œuvres d’art.

Clémentine Hébrard
Diplômée d’histoire de l’art et de droit, Clémentine a été formée à la lutte contre le trafic de biens culturels à l’UNESCO, avant d’exercer pendant quatre ans comme avocate dans un cabinet parisien. Elle rédige actuellement sa thèse de droit privé sur « L’objet d’art et le temps du droit ». Sa formation universitaire comme son expérience pratique, au confluent du droit et de l’art, en ont fait une exploratrice passionnée de toutes les problématiques où ces deux disciplines, en apparence très éloignées, se rencontrent pour former un fascinant mélange.

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